Une société progressiste

Cher lecteur, cher électeur, voilà les mesures principales que je défendrais concernant la société :

  • Remplacer les multiples aides et allocations par un revenu de vie universel et inconditionnel, s’ajoutant donc au travail le cas échéant.

Le but du revenu de base est de libérer la créativité des individus tout en garantissant à chaque citoyen français d’avoir les moyens de mener une vie digne sans pour autant se sentir un «assisté».

Vie digne : les aides actuelles sont très sectorisées, chaque population a ses propres aides, et les règles sont parfois kafkaïennes. Cela résulte d’une idéologie paternaliste : l’État nounou doit contrôler pas à pas tout ce que font ses rejetons. Ce faisant, l’État bride les initiatives individuelles qui n’entrent pas dans ses plans et dépense des millions d’euros dans une administration uniquement destinée à contrôler les droits des uns et des autres.

D’une part, en mettant tout cela à plat, nous gagnerons in fine de l’argent, en rendant toute un pan de la bureaucratie inutile.

Ensuite, si nous donnions une somme inconditionnelle suffisante pour arriver à vivre décemment (donc proche du seuil de pauvreté), tout en n’étant pas assez haute pour ne plus du tout inciter à travailler pour gagner de l’argent à chaque individu en France, cela aura comme effet immédiat de supprimer la catégorie des dit-«assistés» et leur stigmatisation, tout en facilitant en encourageant chacun à réaliser ses ambitions personnelles, sans contrôle de l’État.

Nous avons en France une population qui se prête à une telle initiative, surtout chez les jeunes : elle est le plus souvent bien formée, mais souvent sous-employée par rapport à ses qualifications. Nous avons également toute une partie de la population coincée dans un chômage résiduel et dont l’accès à l’emploi classique paraît durablement compromis, mais qui doit tout de même sans cesse rendre des comptes à l’administration.

Il faut libérer toute cette énergie qui s’épuise dans des boulots alimentaires ou des recherches d’emploi condamnées au détriment de sa propre formation, de sa propre réalisation, et donc de l’avenir du pays. Il faut permettre à tout un chacun de pouvoir recommencer des études ou fonder sa propre entreprise ou association sans craindre pour le lendemain.

Nous pensons que les humains aiment créer, que ce soit des entreprises, des associations, ou des œuvres artistiques, qu’ils aiment étudier et se former, et pensons qu’une telle mesure encouragera ces tendances.

  • Permettre le mariage civil à tous les couples.

L’homosexualité est un état de fait, on pourra prétendre tout ce qu’on veut, la réalité ne changera pas, il faut donc l’accepter. Il est normal qu’enfin nous reconnaissions aux couples majeurs, quels qu’ils soient, le droit à se marier. Chacun doit pouvoir vivre sa vie personnel comme il l’entend.

  • Reconnaître les liens de parenté de fait, notamment pour les familles recomposées, pour protéger tous les enfants. Créer un statut juridique de la famille distinct du mariage, sans considération du nombre ou du sexe de chaque membre

Le but évident est de protéger les familles, quelles qu’elles soient. Les enfants, c’est a dire notre avenir, doivent pouvoir grandir dans un environnement positif et aimant.

 La restriction du mariage à un couple composé d’un homme et d’une femme n’empêche pas des couples de même sexe ou des foyers avec plus de deux adultes de vivre et d’élever des enfants ensemble. En revanche, leur reconnaissance par l’État est inexistante ou incomplète, notamment pour les liens familiaux développés au sein de ces foyers. Ainsi, lorsque l’un des membres du foyer décède, le ou les autres pourront ne pas être reconnus comme parents de ses enfants. Il faut que l’État reconnaisse et encadre ces modes de vie, même s’ils ne concernent pas la majorité de la population et qu’ils demanderont d’y adapter l’ensemble de la législation basée sur le mariage (notamment les aides proposées aux familles).

  • Autoriser le droit à une mort digne.

Sur ce point aussi, c’est un état de fait. Nous devons faire parfois face à des cas de conscience difficiles. Les solutions sont simples: souffrance ou illégalité ou déplacement à l’etranger. Afin de ne pas alourdir la peine des familles, il vaut mieux que la procédure pour une mort digne soit possible et encadrée.

2 Responses to “Une société progressiste”

  1. skfjlsfjlksjf says:

    a voté

    un pirate

  2. Romain Devouassoux says:

    Merci 🙂